"A mon complice, merci de m'avoir mener jusque là"
Je vais vous raconter une triste et belle histoire,
Et pas n’importe laquelle, celle de ma mémoire,
C’est mon histoire: écoutez moi, écoutez bien;
Pour une fois, soyez attentif, nom d’un chien!
C’était en primaire que cela se passa,
Un grand professeur très spécial se présenta.
De sa posture imposante il nous prit de haut :
« Nettoyage au kärcher ! Comme il a dit Sarko’ ! »
A cette époque déjà noire de ma vie,
A mes grands yeux, rien ne semblait plus noir que lui.
Pourtant grâce à lui je découvris un esprit,
Grâce à lui je découvris un nouveau pays,
Où les oreilles frémissent aux sons doux et fins,
Aux pays de la musique, ce monde où rien,
Rien n’est impossible. Ce bonhomme en noir écrit,
De la musique, celle qui accentue mon esprit,
De chants d’espoir. De son génie il me protège,
Cette protection recherchée, blanche comme neige.
J’ai fini mon histoire, et je n’oublierai pas,
Si je fais de la musique, ce n’est point pour moi ;
Oui, si je fais de la musique, chut ! pas de bruits :
C’est pour lui. |